Future of the Left - The Hope that House Built (2009)
Single issu de l'album 'Travels with Myself and Another' (sortie: 22 juin 2009)
Single issu de l'album 'Travels with Myself and Another' (sortie: 22 juin 2009)
Publié par V. à 18:30 0 commentaires
Single issu de l'album 'Red' (Sortie: 1er septembre 2009)
Publié par V. à 18:10 2 commentaires
On savait les groupes canadiens particulièrement inspirés et artistiquement très actifs; les premiers qui me viennent en tête sont les Islands et le side-project The Unicorns, mais surtout et bien sûr les Wolf Parade et les side-projects qui vont avec. Il me semble que c'est assez rare qu'un groupe et surtout, les artistes qui le composent, soit autant rattachés à d'autres groupes comme les Handsome Furs (groupe de Dan Boeckner, à voir dans les critiques du début de cette année), les Swan Lake, Frog Eyes...et surtout Sunset Rubdown. J'ai eu l'occasion d'écouter chacun de ces groupes et le dernier cité et donc celui qui nous intéresse aujourd'hui, est celui qui me plaît le plus. Un des plus est que le chanteur, Spencer Krug, est celui de Wolf Parade, mais au niveau musical, les deux groupes sont également assez proches, bien que j'avoue ne pas avoir eu le temps de découvrir la discographie précédente des Sunset Rubdown, qui se trouve être plus remplie que celle des Wolf Parade.
'Dragonslayer' est un titre qui en dit long, et ce malgré la pochette qui est, et je ne pense pas qu'on me contredira (trop) sur ce point, vraiment moche. Donc le ton est apparement 'épique' et semble annon
cer quelque chose de la trempe des Decemberists, donc avec des violons, trompettes, et tout ce qui va avec...mais heureusement pour moi, le style des Sunset Rubdown est assez différent et pourtant, tout aussi riche. La durée des chansons est assez longue, mais il s'agit ici d'une longueur nécessaire car c'est le temps qu'elles ont généralement besoin pour éclore comme il faut. Je ne peux malheureusement pas faire de comparaison avec les albums précédent, mais sur celui-ci, l'accent est de mise sur le rock progressive mais assez doux. Sa force ne repose donc pas sur des riffs puissants mais bien sur cette espèce de frustration qu'on peut ressentir à l'écoute de cet album, tant la musique est impossible à prédire. C'est donc en retenant son souffle qu'on parcourt c'est album d'un bout à l'autre, et ce en cotoyant des émotions comme la nostalgie, l'amour ou la colère.
Malgré le fait que l'album offre de très beaux moments, je ne peux m'empêcher de lui trouver parfois un petit côté inachevé, voir bâclé. Au détour des mélodies qu'empreintent la voix de Krug et les instruments de son groupe, j'ai parfois l'impression que le groupe ne sait pas trop où aller lui-même. C'est cependant un sentiment qui semble disparaître au fil des écoutes, mais reste à voir comment l'album arrivera lui à éclore au fil des mois...
Ca reste un groupe et surtout un album à découvrir cette année, et qui devrait, à condition d'avoir la dose d'attention et de temps qu'il mérité, arriver à une position assez avantageuse dans le top de fin d'année!
7,7/10
'Idiot Heart':
Sortie: 23 juin 2009
Publié par V. à 17:15 0 commentaires
L'année dernière, Chris Martin et ses potes revenaient sur les devants de la scène musicale avec un album et un style 'French revolution'. Après Pascal Obispo, on dirait que l'attitude et le style vestimentaire introduit par Coldplay a également été contagieuse pour les Kasabian. Là où il y avait certes un lien entre la pochette, le style et l'album chez Coldplay, ça devient quelque peu plus mystérieux en ce qui concerne les britanniques de Leicester, qui ont sans doute plus eu envie de donner du 'style' à leur pochette que de vraiment communiquer un message...Quoiqu'il en soit, malgré les couleurs français (qui pourraient éventuellement s'apparenter aux couleurs britanniques) et les costumes, il y a quelque chose glauque, voir schyzophrène dans cette pochette, et ça, c'est bien ce qu'on retrouve sur cet album!
Après un premier opus en 2004, qui j'avoue, ne m'avait pas tellement convaincue à part le titre 'LSF (Lost Soul Forever), et un deuxième en 2006, 'sombrement' intitulé 'Empire' (et le style qui va avec), j'en étais arrivée à la conclusion que Kasabian était un groupe qui avait un potentiel qui se développait petit à petit et d'album en album, et ce avec une dose de 'Britishness' assez marquante...tout ça laissait présager le meilleur pour ce troisième album.
'Underdog', la première chanson de 'WRPLA' est un classique du style kasabien'; rien de bien nouveau, rien de tellement percutant non plus, mais pas mauvais pour autant. La surprise arrive avec 'Where Did All the Love Go', à la limite de l'éléctro et accompagnée d'un petit grésillement en arrière-plan rappelle 'Seek and Destroy' du précédent opus. Ca se poursuit avec 'Swarfiga' qui donne plus l'impression d'être une envolée expérimentale forcée que de vraiment produire un effet exceptionnel. Par contre, 'Fast Fuse' est sans aucun doute ma chanson préférée de ce nouvel album et qui se trouve être un titre idéal pour les dancefloors.
Le reste de l'album se poursuit et surprend agréablement; le groupe n'a pas lésiné sur l'inspiration, la diversité et sur la richesse instrumentale des chansons, qui se trouvent être souvent accompagnées de cordes, rappellant de temps en temps des mélodies orientales ('Take Aim'), sans parler du ton 'vintage' qui apparaît du début à la fin. A vrai dire, l'atmosphère de l'album rapelle un peu celle du temps des colonies de l'Empire Britannique (ce qui expliquerait un peu les costumes du groupe sur la pochette). Quant au rythme, il est tantôt énergique ('Fast Fuse', 'Vlad the Impaler), tantôt lent avec des slows comme 'Happiness' qui clôt l'album.
'West Rider Silver Bullet' restera pour moi le point faible de l'album, mais au final, les Kasabian arrivent à faire rêver et à transporter avec ce nouvel opus, complexe, riche et quelque fois grotesque et à la limite du kitsch, mais le tout mélangé et bien secoué produit un résultat à la hauteur des attentes qu'on pourrait avoir pour un troisième album.
8,2/10
'Vlad the Impaler':
Sortie: 8 juin 2009
Publié par V. à 15:32 2 commentaires
Parce que je n'ai pas toujours le temps ni l'inspiration pour écrire une critique (surtout maintenant en période d'examens...) j'ai décidé de poster des vidéos des singles d'albums que j'ai l'occasion d'écouter. Aujourd'hui il s'agit des légendaires Pet Shop Boys avec le premier single de leur nouveau album sortie cette année.
Publié par V. à 14:19 0 commentaires
Vous vous êtes déjà demandé ce que donnerait Garbage en version jazz ou Morcheeba en version indie rock? Et bien voici une bonne occasion de réaliser vos fantasmes ou assouvir votre curiosité avec les britanniques Noisettes et leur deuxième album fraichement sorti du studio. Le groupe mélange en effet de l'indie-rock (et parfois même de la pop) à la Garbage/Metric et des éléments de Soul à la Morcheeba/Duffy grâce à la chanteuse et bassiste Shingai Shoniwa.
Cette dernière est sans aucun doute l'atout majeur du groupe qui, sans elle, n'arriverait peut-être pas à faire la différence face à la concurrence féroce de groupes d'indie rock à chanteuses féminines comme Metric, The Ting Tings, The Gossip et plus dernièrement, les Yeah Yeah Yeahs (et je m'arrête là car la liste est longue). L'album débute avec 'Sometimes' qui est assez déstabilisant; c'est personnellement mon premier 'contact' avec le groupe et j'avais toujours en tête qu'il s'agissait d'un groupe d'indie rock assez énérgique (un genre qui virait sur du Punk) et là, il s'agit d'une chanson assez épurée, calme, douce et agrémentée de le voix soul de Shingai, qui arriverait à faire palir une Amy Winehouse ou Duffy. La surprise étant passé, 'Don't Upset the Rhythm' introduit justement du rythme dans l'album et balance entre funk et indie rock, tandis que 'Wild Young Hearts' fait penser à du J-Rock à la Tokyo Jihen, et le résultat est vraiment agréable. La plus grande surprise reste sans aucun doute le single 'Never Forget You' qui a un côté Motown de l'époque de Diana Ross & The Supremes, et dont la basse fait penser à celle de la célèbre chanson 'Stand By Me'. Le reste de l'album reste tout aussi agréable à écouter et reste dans les même styles que ceux cité ci-dessus.
Malheureusement, il y a quand-même un 'mais'. Le nouveau son plus adoucit et plus pop du groupe ne semble pas tellement faire l'unanimité auprès des fans de la première heure, et surtout, ce côté agréable et touche-à-tout reste malgré tout quelque peu 'plat'. Il y a certes des chansons qui se dégagent de l'album facilement, mais ça ne donne pas forcément envie de l'écouter en entier et en boucle. 'Never Forget You' vaut la peine d'être connue pour son côté rétro agréable mais pour le reste, ça reste bien sans plus.
7/10
'Never Forget You':
Sortie: 30 mars 2009
Publié par V. à 09:59 1 commentaires
Comme je l'avais annoncé au mois de février, les Broken Records se sont enfin senti prêt à sortir leur premier album, attendu avec une certaine appréhension vu le bon accueil général réservé à leur ep sorti il y a deux ans. Les écossais d'Edimbourg sont donc attendu au tournant avec un album qui, a priori, à l'air d'être tout aussi audacieux que son titre.
'Nearly Home' fera sans aucun doute partie du top des meilleures premières chansons d'albums de cette année, notamment pour ses merveilleux arrangements de cordes. 'If the News Make You Sad, Don't Watch It' déboule à la suite, toujours aussi entrainante que sur l'EP du groupe mais retravaillée avec notamment l'ajout de cuivres. Il en sera de même pour les autres chansons déjà présentent sur l'Ep comme 'A Good Reason' (légèrement changée, surtout au niveau du son) et 'If Eilert Loevborg Wrote A Song....'. 'Until the Earth Begins to Part' change de tempo mais reste assez efficace est entrainante comme le début de l'opus. Par contre, 'A Promise', 'Wolves' et 'Ghost' sont un peu ennuyantes et font un peu tache sur l'album, comparée à des chansons comme 'A Good Reason' qui devrait en faire danser plus d'un sur ses rythmes celtiques déchaînés.
Ceux qui auront apprécié l'EP devraient apprécier cet album, qui reste certes, assez traditionnel, et qui ne surprend pas assez. Les Broken Records passent donc le tournant sans encombre mais malheureusement, sans prendre aucun risque. C'est un peu dommage pour les quelques chansons lentes qui cassent l'album et qui en plus n'apportent rien d'extraordinaire. Heureusement, 'Slow Parade' vient quelque peu relativiser cet avis et clôt merveilleusement bien un premier album assez bien réussi et qui devrait autant ravir les fans de musique celtique que charmer les autres fans de musique en général.
7,5/10
'Until the Earth Begins to Part':
Sortie: 1 Juin 2009
Publié par V. à 16:50 0 commentaires
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